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Equipements de production & Techniques de fabrication > Plasturgie

De l’injection à l’impression 3D de pièces médicales en plastique

Publié le 17 janvier 2017 par Patrick RENARD
Source : Arburg

Arburg propose des équipements de transformation du plastique adaptés aux besoins du marché médical. C'est le cas de sa cellule de micro-moulage, ou encore de sa machine de fabrication additive Freeformer, qui permet de produire des composants fonctionnels, comme des orthèses, à partir de granulés plastique standard.

L'Allemand Arburg présentera sur Pharmapack l'éventail de ses machines destinées à la fabrication de pièces en plastique pour le secteur médical et l'emballage. Cela va des presses à injecter Allrounder pour salle blanche en version inox jusqu'aux solutions complexes d'automatisation et aux solutions clés en main, en passant par la gamme Freeformer d'imprimantes 3D.

« Nous avons déjà réalisé des applications conçues spécifiquement pour la fabrication d'implants médicaux à principe actif, ou encore de pistons de seringues pré-remplies en COP », précise Sven Kitzlinger, conseiller en technique d'application pour le secteur médical chez Arburg. « Nous constatons en outre de plus en plus de synergies avec le domaine de l'emballage où nous bénéficions aussi d'un savoir-faire éprouvé. »

Les versions P (comme Packaging) des machines hybrides Allrounder sont adaptées à la production en masse de pièces à parois minces comme des bouchons, embouts de pipette ou cylindres de seringue.

Arburg propose aussi une cellule complète de micro-fabrication utilisable pour la production de très petites pièces et de micro-implants. Cette cellule comprend une presse électrique Allrounder 270, une unité de micro-moulage et un robot pour la séparation des micro-composants et des tiges de coulée.

Côté fabrication additive, l'entreprise a démontré l'an dernier qu'il était possible d'imprimer, avec sa machine Freeformer, des composants fonctionnels, comme des orthèses, à partir de granulés plastique standard (utilisés en injection plastique). Une seule condition : que la matière soit qualifiée. C’est-à-dire que les paramètres de transformation aient été définis et optimisés. Ce que peut faire lui-même l'utilisateur. Pas besoin donc de matériaux spéciaux, liés à un fabricant donné et donc relativement coûteux. Cela inclut les granulés de PLA (polymère polylactide) médical, biocompatible et biorésorbable. Des implants crâniens ont ainsi pu être imprimés à partir de granulés de Resomer. Il est également possible de combiner le moulage par injection et la fabrication additive pour individualiser des pièces produites en série.

A voir sur le stand D81 de Pharmapack 2017.


www.arburg.fr

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